Code de Déontologie en Astrologie

inspiré du code de déontologie de la FDAF (Fédération Des Astrologues Francophones).

Art.1 : L’astrologie ne prétend pas être une science exacte mais une approche symbolique des correspondances entre des configurations astronomiques et les phénomènes ou structures du vivant.

Art. 2 : L’astrologie se réfère à des valeurs morales prônant la liberté et la spécificité de chaque personne, elle laisse à chacun le droit d’exercer un regard critique et son libre-arbitre : « Les astres inclinent mais ne déterminent pas ».

Art. 3 : L’astrologue ne peut faire usage de l’astrologie que dans une optique d’aide et de compréhension d’autrui. Il proscrit toute pratique ayant trait à la superstition. Il ne doit profiter en aucune manière de la confiance et du pouvoir dont il est investi par son consultant. Il est soumis au secret professionnel.

Art. 4 : L’astrologue respecte le principe de limite des compétences et n’hésite pas à orienter vers des professionnels spécialisés (psychiatres, psychologues, thérapeutes, …). En l’hypothèse d’un doute quelconque, il doit toujours, dans sa pratique, s’entourer d’avis éclairés. Quand bien même ses conseils engendreraient un effet thérapeutique, il s’interdit de faire des actes médicaux.

Art. 5 : Dans sa publicité, dans les informations sur ses activités, dans ses propos, l’astrologue s’abstient de toute démonstration excessive avec des promesses miraculeuses. Il aborde toute question prévisionnelle avec la plus grande prudence et s’interdit formellement de prédire des événements touchant à la vie physique ou à la santé de ses consultants ou de leurs proches.

Art. 6 : L’astrologue doit disposer d’une bonne culture générale et se prévaloir d’une expérience pratique de la consultation astrologique. Il fait bon usage de son savoir et le dispense sans prétention ni dogmatisme.

Art. 7 : L’astrologue doit intégrer des connaissances de base en cosmographie et en psychologie.

Art. 8 : La pratique professionnelle de conseil via l’astrologie implique de se soumettre aux droits et usages en matière d’exercice professionnel dans la mesure où cette pratique correspond à une activité régulière rémunérée.