Les 9 corps

 

Dans la continuité conceptuelle des trois modes d’expression que sont le corpusculaire, le vibratoire et l’informationnel, en métaformie, nous considérons que chaque être humain ou animal est fait de 9 corps :

 

A – Le corps physique.

Il serait la résultante, la mise en forme matérielle des différents corps qui l’entourent.

 

B – 3 corps ondulatoires pour le psychisme : l’éthérique, l’émotionnel, le mental.

Le Ça de la psychanalyse se présenterait comme le premier champ qui englobe la matière du corps physique et rayonne au-delà de lui. Ce champ serait le siège des pulsions, des besoins et de l’inconscient. Il programmerait la régénération cellulaire. On l’appelle aussi le corps éthérique.

Le Moi de la psychanalyse correspondrait au champ qui englobe le corps physique et le corps éthérique. Il recueillerait l’élaboration des désirs ainsi que les émotions et leur représentations. On l’appelle donc le corps émotionnel. Dans certaines cultures ou spiritualités, il s’agit du corps astral.

Le Surmoi de la psychanalyse serait le troisième champ du psychisme, situé au-delà du physique, de l’éthérique et de l’émotionnel. Il correspondrait aux valeurs culturelles et mentales sur lesquelles nous pouvons nous appuyer pour nous construire et qui sont parfois « tyranniques » (Freud). Nous l’appelons le corps mental.

 

C – 4 corps informationnels : le causal, le kéthérique, le céleste, le mental supérieur.

Le champ causal assurerait la jonction entre le psychisme et l’informationnel, avec deux facettes :
le Soi recueillant les souvenirs, évènements bien assimilés, de notre vie présente.
l’Inconscient collectif, ou archives akashiques de la philosophie indienne, parchemin des réincarnations. On y lirait les souvenirs des autres existences que l’on a vécues ainsi que celles de toute l’humanité.

On trouverait aussi dans l’ambiance du plan causal les connaissances universelles, comme des nuages que chacun est libre de capter.
On considère que le champ causal est le réceptacle de notre programme informationnel. Certaines cultures parleront du siège de l’âme (cf. « L’âme et le Soi » de Carl Gustav Jung).

Le champ kéthérique serait l’harmonisateur du champ éthérique.
Le champ céleste serait l’harmonisateur du champ émotionnel.
Le champ mental supérieur, ou divin pour les croyants, serait l’harmonisateur du champ mental.

 

D – La micro-aura : les ancêtres et l’épi(phylo)génétique dans l’ADN.

Nous sommes déterminés physiquement par notre patrimoine génétique. Ces données héréditaires constituent environ 5% du code de notre ADN. Les 95% restants, appelés ADN non codant par la biologie, contiendraient pour les métaformistes ce que la science ou la philosophie nomment l’épigénétique ou l’épiphylogénétique. Il s’agit des émotions et des contextes que nos ancêtres ont traversé au cours de leur vie, des évènements et connaissances qu’ils auraient assimilés en souvenirs, des traumatismes et souffrances qu’ils auraient stockés en mémoire. Toutes ces données se transmettraient de générations en générations également (cf. « Le Genosociogramme. Introduction à la psychologie transgénérationnelle » de la psychologue Anne Ancelin Schützenberger).

 

 

Ces 9 champs – ou corps – seraient imbriqués les uns dans les autres, on considère qu’ils s’interpénètrent et sont concentriques. On ne passe pas de l’un à l’autre comme pour les étages d’un immeuble, mais plutôt à la manière des poupées russes où chaque champ en englobe un plus petit.

 

« … nous sommes faits de poussière d’étoiles…  »     Carl Sagan

 

En métaformie, nous considérons que chaque particule de matière, aussi microscopique soit-elle, s’exprime selon cette organisation à 9 dimensions. Nous sommes ici dans une logique holographique (cf. Principe holographique de Susskind), de telle sorte que le tout est dans la partie : si l’univers est structuré comme un hologramme, toutes les données du cosmos seraient dans l’atome… De la même manière, notre véhicule humain contiendraient l’enregistrement de toutes les réalités de l’univers. Ce qui nous permet d’imaginer et de penser cette expression : « tout est dans tout ».

Pour lire des données psychiques, le/la métaformiste décode les messages grâce aux outils et techniques de sa pratique, notamment le pouls réflexe qui lui permet de lire le tout dans la partie. Il/Elle n’a pas besoin de don particulier de voyance ou autre claire-perception.

 


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